Contrats liant Execellec et Karpowership à la Senelec : le Sutelec crie «au hold up», dénonce la gestion du Dg Bitèye et liste ses doléances

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La bataille engagée par les syndicalistes du secteur de l’énergie contre le scandale présumé portant sur le contrat liant Execellec et Karpowership à la Société nationale d’électricité (Senelec) ne connaît pas de répit. Hier, le Sutelec est venu, à travers un communiqué jeter un pavé dans la mare en appelant la Direction générale à apporter la lumière sur ces contrats.

«La sous-section de Bel Air demande à la Direction Générale de mettre à la disposition des partenaires sociaux les contrats d’assurances (complémentaire retraite, Indemnités de fin de carrière, capital décès) et de faire la lumière sur les contrats signés avec EXCELLEC et KARPOWERSHIP (centrale barge)», informe le document.

Toutefois, la sous-section Sutelec de Bel-Air «appelle les travailleurs à se mobiliser autour de la Csts aux fins de combattre l’injustice, d’instaurer la bonne gouvernance et de contraindre les décideurs à faire preuve d’équité dans tous les actes de gestion».

La sous-section Sutelec de Bel-Air a dénoncé vigoureusement : «la violation flagrante de l’égalité de traitement des travailleurs sur les récents avancements et promotions de la DPP et la position partisane dans le règlement des conflits au niveau des O&M (des larbins promus et des managers émérites poussés à la démission) ; le refus inexplicable du Directeur Principal de la Production d’appliquer les accords du protocole tripartite DPCRH, DPP et la coordination des sous sections de Bel Air et du Cap des Biches».

C’est ainsi qu’il exige «le Pourvoi, par voie de promotion interne, du poste de chef de service entretien général et l’application des accords entre le DAPA et les délégués du personnel ; le respect des notes de direction sur les avancements et promotions annuels ; l’application immédiate de l’augmentation des salaires avec effet rétroactif à partir de Janvier 2020 ; l’ouverture immédiate des négociations sur la retraite à 65 ans et le paiement immédiat de la prime d’intéressement».