Décret de bail : Qui veut traîner dans la boue l’image du bâtisseur Feu Idrissa Seydi ?

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Mamadou Moustapha Ndiaye, Président de ‘’Banlieue en Action avec Macky’’ dans une recente déclaration s’est prononcé sur le décret de bail accordé à la famille du défunt Idrissa Seydi. Dans sa tribune, il dit ne pas comprendre cet acharnement sur le décret de bail accordé a la famille du grand industriel sénégalais, Idrissa Seydi.

Le nom de Feu Idrissa Seydi a été cité pour occuper les devants de la scène médiatique.

« Des hommes malintentionnés cherchent, par pure méchanceté, à installer un faut débat pour tromper l’opinion sur le décret de bail accordé à la famille de l’homme d’affaires Idrissa Seydi, qui depuis plus de 30 ans, exploite ce site. Mais c’est peine perdue »

Le problème du foncier est vivement agité ces derniers temps, mais certains en profitent pour mêler les pinceaux et régler des comptes personnels et politiques. On ne peut comprendre cet acharnement sur le décret de bail accordé a la famille du grand industriel sénégalais, Monsieur Idrissa Seydi, cet homme intègre et travailleur infatigable, qui mérite plus une reconnaissance de la nation, pour les importants investissements menés dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage. Idrissa Seydi voit son travail depuis plus de 30 ans dans ce site couronné de succès. « Mais si certains s’agitent à cet effet, c’est parce qu’ils ont besoin qu’on leur rappelle qui est véritablement Idrissa Seydi, ce capitaine d’industrie et créateur d’emplois hors pair, qui a fini de montrer l’exemple en Afrique et dans son pays », explique le Président de ‘’ Banlieue en Actions avec Macky’’, Mamadou Moustapha Ndiaye.

« Le nom de Feu Idrissa Seydi a été cité pour occuper les devants de la scène médiatique. Et pourtant son glorieux passé d’entrepreneur dévoué, depuis l’époque du Président Abdou Diouf, où il a fait de gros investissements dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage, reste encore dans les annales. Ce qui a poussé certains gros bonnets du pays et du Continent à imiter ses fructueuses actions, et à se lancer eux aussi dans l’implantation de fermes », rappelle Mamadou Moustapha Ndiaye. Pour lui, « l’histoire est là, encore récente. On se souvient que l’une des premières sorties du président Wade, à son accession à la souveraineté nationale, était réservée durant une journée entière dans ce ferme de M Idrissa Seydi pour non seulement contempler ce que l’homme d’affaires avait fini de réaliser dans ce domaine, mais aussi et surtout, pour que son exemple soit copié par le patronat sénégalais qui devait voir en cet homme, un grand investisseur et créateur d’emplois pour la jeunesse de ce pays ».

Aujourd’hui, que sa famille qui continue a perpétué l’œuvre de leur digne père avec des investissements beaucoup plus importants dans ce site exploité depuis plus de 30 ans, bénéficie officiellement de son bail, des langues fourchues commencent à se délier malhonnêtement ». Pour le président de ‘’Banlieue en Actions avec Macky’’, « et pourtant, cela fait plus de 30 ans que M. Seydi est concentré sur ses activités. Beaucoup de Ministres ont pu se féliciter de son travail. Pour une telle compétence nationale, il devait normalement bénéficier de ce bail depuis très longtemps pour avoir disposé de ses terres qu’il avait, lui-même, acquises auprès des véritables propriétaires. Pour dire que le retard accusé dans la délivrance de ce fameux bail était une injustice injustifiée, que le Président Macky Sall vient de réparer . C’est un homme respectable et respecté qui a été l’un des premiers investisseurs de ce pays.

Si aujourd’hui, on parle de fermes, que ce soit des fermes avicoles, de Wayembam ou autre usine de Socas du défunt Premier Ministre Habib Thiam, il faut le reconnaître à Idrissa Seydi, qui mérite quand même de disposer légalement de son bail ». En effet, pour Mamadou Moustapha Ndiaye, « voilà un modèle dans la sous région, qui à inspiré de grands industriels européens. Donc si certains s’agitent pour refuser à ce capitaine d’industrie le bail qu’on vient de lui attribuer, c’est par ce qu’ils sont animés de sentiments lugubres. C’est de petites gens qui auraient dû lui rendre un hommage appuyé et faire pour que justice lui soit rendue. Dommage qu’ils sont habités par une méchanceté qui ne dit pas son nom, mais qui ne peut effacer le résultat de 30 ans d’investissement ».