« Œuvrer pour un dialogue constructif afin de résoudre rapidement le contentieux électoral et ne pas verser le pays dans une tension » , c’est que demande la CEDEAO à la Cour suprême et à la Commission Nationale Électorale de la Guinée Bissau, dans un communiqué publié vendredi 21 février.

Au cas contraire, et  » conformément à l’esprit des débats du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement du 9 février 2020 (à Addis-Abeba) « , la Commission de la CEDEAO informe que des sanctions pourront être prises contre tous les acteurs qui n’agiraient pas dans le sens de la normalisation politique et institutionnelle en Guinée-Bissau.