Abdoulaye Khouma, candidat à la Marie de Kaolack, ne compte laisser aucun temps de répit à l’homme d’affaires et patron du Groupe Comptoir Commercial Bara Mboup (CCBM), Serigne Mboup. Dans une déclaration, le jeune apériste a annoncé une plainte contre Serigne Mboup. Il a décidé d’attaquer le décret qui, dit-il, fait de la Foire internationale de Kaolack son « patrimoine ».

« Je vais attaquer le décret qui fait de la FIKA son patrimoine. Au delà des dénonciations, il est temps d’agir pour freiner la boulimie du plus grand maître récupérateur du Saloum, Serigne Mboup. J’appelle l’ensemble des Kaolackois à porter ce combat aussi républicain que citoyen », souligne d’entrée le jeune apériste Khouma

Et d’ajouter qu’il compte le traîner devant la Justice. « Nous allons poser un premier acte légaliste en attendant d’autres jalons sous-tendus par la même légitimité. Nous allons attaquer en justice le décret qui fait de la Foire Interpersonnelle de Kaolack (FIKA) un bien faisant partie intégrante du patrimoine de l’affairiste Serigne Mboup », renchérit-il.

Pour Abdoulaye KHOUMA, « aujourd’hui encore, Serigne Mboup tente une énième fois de rouler les populations, l’opinion publique et les autorités en organisant un concours culinaire avec des groupements de 100 femme par équipe. En fait, il veut les utiliser pour camoufler son impopularité. Il est temps qu’il éclaire la lanterne des Kaolackois sur : le rapport de l’inspection générale d’État (IGE) sur le business du « Coeur de Ville »; sur les 3,7 milliards qu’il avait promis d’injecter dans sa FIKA et sur la base légale de l’exonération personnelle dont il bénéficie pour l’exploitation de ladite foire du « Coeur de Ville ».

Enfin, il défie le patron du Groupe Comptoir Commercial Bara Mboup (CCBM) et estime qu’il n’accomplit pas ses devoirs civiques. « Personne n’est dupe pour croire qu’il s’acquitte de ses obligations fiscales, comme il le raconte, avec la souscription du personnel du « Cœur de Ville » à la sécurité sociale. Nous le défions de prouver qu’il a payé une seule taxe municipale. C’est sur cette question que les Kaolackois l’attendent et non sur le dilatoire », conclut-il.