Covid-19 – Seconde vague: Un groupe d’experts convoqué par le Président Macky Sall…

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Le Président Macky Sall avait averti. La Covid-19 est toujours là. Ces derniers temps on note une montée “en puissance” des cas dus au Coronavirus, au moment où bon nombre de Sénégalais commençaient à pousser un ouf de soulagement, négligeant ainsi les gestes barrières dans les transports en commun, les lieux publics, entre autres.

A cet effet, le chef de l’Etat, après avoir prévenu, a convoqué un groupe d’experts ce vendredi 27 novembre. Ces derniers devront se pencher sur la question afin d’établir, dans les plus brefs délais, un nouveau plan d’action.

La bataille n’est pas tout à fait gagnée…

Je lance un appel à l’ensemble des citoyens, mais aussi aux personnes vivant parmi nous, pour dire que le virus circule encore. La bataille n’est pas tout à fait gagnée. Il est vrai que nous avons des résultats appréciables. Mais si vous voyez la courbe de l’évolution de l’épidémie, on se rend compte qu’il y a aussi des hauts et des bas. Donc, il y a une variation, une oscillation permanente, alors qu’on devrait voir une courbe qui s’aplatit“, avertissait le Président Macky Sall jeudi dernier, lors de la cérémonie d’ouverture de la 2e édition du forum du numérique à Diamniadio.

Pour ainsi dire que la psychose d’une éventuelle seconde vague inquiète le chef de l’Etat. Car, depuis un moment, les signes avant-coureurs se font ressentir, notamment avec une hausse considérable des cas communautaires.

Directives et plan d’action…

Ainsi, informe le Pr Souleymane Mboup, le Président de la République a déjà convoqué depuis hier, vendredi 27 novembre, un groupe d’experts. Et même des directives  “fermes” ont été données par le chef de l’Etat avec le ministre de la Santé. “Il y a eu une réunion de groupe d’experts qui a commencé à faire un plan d’action“, souligne-t-il.

On a vu une deuxième vague ailleurs…

Une deuxième vague n’est pas à écarter. Il y a des raisons qui sont internationales. Le fait que cela existe déjà ailleurs. Maintenant au plan national, on a commencé à voir une augmentation de cas et il y a certains facteurs comme le suivi des cas indexes qui doit se faire avec beaucoup plus de complétudes, les passagers qui viennent avec de faux certificats. C’est un ensemble de facteurs qui fait que c’est quelque chose qu’il faut sérieusement envisager“, fait-il savoir sur la Rts. Il était l’invité de l’édition de 20 heures du journal télévisé de ce samedi 28 novembre 2020.