Les critiques, ses détracteurs…Les vérités du Ministre des Sports

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Matar BA, le Ministre des Sports, reçoit les critiques avec philosophie surtout lors de la polémique sur la pelouse du stade Lat Dior de Thies. Dans un entretien avec IGFM, il a est revenu sur cette dure épreuve avant l’homologation de l’infrastructure.

« Quand il y a un résultat positif, on lève la main. Et quand c’est difficile aussi, il faut le boire. On était conscient qu’à Lat Dior, on a besoin d’améliorations. Mais, ces améliorations, on ne pouvait pas les faire comme ça. Il fallait lever les réserves une à une. Elles sont là en train d’être levées. Et jusqu’à présent, on continue de les lever. On ne peut pas abandonner Lat Dior même si on inaugure (22 février 2022) le Stade du Sénégal, on doit améliorer l’éclairage. Vous avez vu les pavées ont démarré. »

« Les critiques ne sont pas mauvaises »

« Je pense que les critiques ne sont pas mauvaises. On a écouté certaines critiques qui sont des jugements de valeur. On ne parlera pas. On est là, on peut recevoir ça. Mais, les critiques positives nous ont permis de rectifier et d’aller plus vite, de faire mieux et ça a porté ses fruits. Le Sénégal est toujours au Sénégal au moment où de grands pays sont en train de jouer leurs matchs ailleurs. En collaboration avec la Fédération, nous avons fait de sorte que notre équipe joue toujours au Sénégal. »

« Je ne suis pas un responsable qui fuit ses responsabilités »

« Je ne suis pas un responsable qui fuit ses responsabilité. Quand il y a des difficultés, c’est moi-même qui parle. J’assume mes responsabilités. Quand j’ai visité le Stade du Sénégal, j’étais devant et tout le monde était content. Donc, j’assume et ce qu’on me fait assumer c’est par devoir. Ce n’est pas quand je suis là qu’il y a eu manque d’infrastructures. Si je n’avais pas la clairvoyance de faire du gazon naturel à Thies, là je serai coupable »

« Les gens de par leurs ambitions, me rendent coupables mais… »

« Les gens de par leurs ambitions, me rendent coupables. Donc, si on avait décidé de faire un bazon naturel à Thies, c’est parce qu’on a vécu avec la suspension du stade Léopold Sédar Senghor. C’est ce qui nous a guidés à tout faire pour avoir au moins deux stades. Mais, vous savez avec une inscription de 500 millions, ce n’était pas pour avoir un stade de dimension internationale. Aujourd’hui, Lat Dior est devenu un stade de dimension internationale même s’il y a eu quelque chose à améliorer. Donc, on ne rejette pas les critiques, on est des compétiteurs. Ces critiques nous permettent d’aller plus vite. Ce que je ne peux pas accorder d’importantce, c’est le jugement de valeur. »