VACCINATION CONTRE LA COVID-19 : DIOUF SARR ANNONCE 121 000 DOSES DE JOHNSON & JOHNSON

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Le Sénégal tente de sauver les meubles devant la 3e vague aggravée par le virus Delta. Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, va réceptionner 121 000 doses du vaccin Johnson & Johnson. La tutelle a fait l’annonce, ce mardi, 20 juillet, lors de sa visite au Centre de traitement des épidémies (CTE) de l’hôpital Aristide Le Dantec.

« Je suis venu apprécier la situation pour un tout petit peu regarder les conditions de prise en charge des malades. Nous avons noté que sur les 21 lits, les 9 sont occupés. Autrement dit, nous avons, ici, à Dantec, encore de la marge », a expliqué la tutelle.

Poursuivant, Diouf Sarr ajoute : « nous avons pu aussi regarder les besoins en termes de renforcement au niveau de ce CTE. Nous avons été satisfaits du travail remarquable qui est en train de se faire. La situation actuelle (Covid-19) mérite un suivi au jour le jour, permanent. Parce que nous devons faire en sorte que cette 3e vague soit maitrisée globalement non seulement au niveau de la prise en charge mais aussi au niveau de la prévention. »

33 générateurs d’oxygène commandés

Par ailleurs, il a réitéré son appel en faveur d’une Tabaski sur place. « Quand on est de Dakar, restons à Dakar pour célébrer. Restons à Thiès, quand on est à Thiès. A Saint-Louis, même chose. Parce que cela nous aide dans la maitrise territoriale de la maladie pour ne pas disperser cette maladie. Mais aussi, il faut absolument que les gestes barrières soient respectés, le port systématique du masque. Il est important de reconnaitre que le variant Delta va très vite. Et, il faut faire preuve de citoyenneté, pour stopper ce variant. Chaque Sénégalais, à son niveau, doit se dire que le combat est le (mien) et faire preuve d’une très grande citoyenneté pour une contribution nationale à la riposte ».

Pour finir, « l’État a engagé un investissement de 33 générateurs d’oxygène qui vont venir au fur et à mesure pour que le pays règle, de manière définitive, dans les structures de santé, la question de l’oxygène qui est le premier médicament en la matière », a-t-il souligné.